Dernier ajout : 6 décembre 2008.
L’Equipe Nationale Féminine d’Alpinisme revient d’une expédition de plus d’un mois dans le puissant massif du Karakoram au cœur des montagnes du Pakistan. L’objectif était l’ouverture de nouvelles voies sur les immenses faces et les longues arêtes des Tours de Solu qui culminent à 6000 m d’altitude. Défi relevé dans un décor particulièrement difficile et spectaculaire : à plus de 5000 m d’altitude, l’équipe a ouvert une goulotte de 9 longueurs sur 600 m ainsi qu’une voie en mixte, la voie « Camille », sur un sommet vierge (baptisé le « Female Peak »).
Ils vivent une partie de l’année à plus de 2500m d’altitude en plein cœur du Parc de la Vanoise, en Savoie, et accueillent, chaque jour, randonneurs et amoureux de grands espaces. Marion, Nicolas et Stéphanie nous ouvrent les portes de leur refuge.

Quelques 3000 kilomètres en vélo entre Pérou et Bolivie sur ses routes andines avec des cols à plus de 4000m d’altitude.
Des passages mythiques près des lignes de Nazca, Puni, lac Titicaca, le Salar d’Uyuni, et la ville de Potosi.
Deux mois et demi à suivre la Panaméricaine puis à serpenter les routes locales montagneuses au rythme du vélo. Deux "petites incartades" à pied pour couronner le tout : un trek dans la cordillière Vilcabamba et l’ascension du L’HUAYNA POTOSI.

Ils avaient fait le pari de réaliser la traversée longitudinale de l’île de la Géorgie du Sud. Sur un territoire balayé par les vents et les tempêtes, perdu en plein Pacifique sud, au beau milieu des 50ème rugissants, ils ont dû braver les éléments, faire face aux attaques d’otaries.
Ils étaient six : trois montagnards –Lionel Daudet, Philippe Batoux et Emmanuel Cauchy- et trois marins - Isabelle Autissier, Tristan Guyon et Agnès Lapeyre. Les trois montagnards se sont mesurés aux plus hautes montagnes de l’île, atteignant le point culminant, le Mont Paget (2934 m), tandis que les trois marins restés à bord du voilier d’Isabelle Autissier, véritable camp de base flottant, les suivaient à la trace le long de la côte nord de l’île.
Ils ont réussi leur pari, et sont de retour en France après trois mois d’aventure. Interview.

La vallée du Yaak, dans le nord de l’Etat du Montana, est l’un des derniers espaces sauvages des Etats-Unis. Au cœur des sombres forêts cohabitent des grizzlys et des coyotes, des loups, des aigles, et une poignée d’hommes. Pour Rick Bass, débarquant tout droit de l’Etat du Mississippi, c’est le coup de foudre immédiat.
Il s’y installe en 1987 avec sa femme Elizabeth et vit, depuis, au rythme rigoureux des saisons. Mais « sa » vallée est en danger. L’industrie forestière menace chaque jour l’intégrité de ce petit bout de territoire. Dans son ouvrage « Le livre de Yaak », publié aux éditions Gallmeister, l’auteur américain évoque son combat pour faire reconnaître comme espace naturel protégé ces derniers hectares de terre vierge.
Véritable plaidoyer en faveur de la nature, il y décrit la grandeur des paysages du Yaak et de ses habitants. Interview.