Ce test a été effectué au cours d'un voyage de trois jours à vélo à l'ouest de la région parisienne, en Eure-et-Loire, Sarthe et Mayenne. Retrouvez l'article dans la rubrique "Sport Nature".
| Préambule : les "tests Atacamag" vous permettent de découvrir des produits innovants. Ils sont réalisés en situation par des professionnels ou des passionnés ayant une connaissance approfondie du milieu.. Seuls les produits répondant à nos critères qualité sont mentionnés sur notre site. |

L’Extrawheel fait partie de la nouvelle génération de remorques pour vélos. Elle consiste en une roue unique, fixée au moyeu de la roue arrière du vélo, sur laquelle viennent s’accrocher deux grands sacs imperméables en tissu résistant à l’eau, à la poussière et à l’abrasion. On peut charger jusqu’à 20-25 kg par sacs, soit environ 50 kilos. Evidemment, plus on charge, plus la traction est difficile.
Premier contact
Installation : rien de plus facile. Un essieu d’attachement est livré avec la roue. En moins d’une minute, on attache la roue à l’essieu arrière. Bien penser à équilibrer le chargement !
Utilisation : dès les premiers tours de roue avec un Extrawheel -testé avec plus de 15 kilos de matériel-, on oublie vite que l’on tracte une charge. Sur le plat, on a tendance à se retourner pour vérifier que la remorque est bien toujours derrière…
Dans les montées, c’est autre chose : ça tire véritablement sur les cuisses. Dans les descentes, l’Extrawheel vous pousse franchement et accélère votre vitesse. Pensez à bien vérifier votre système de freinage…
Lorsque l’on tracte une remorque, il faut compter sur une vitesse moyenne environ 5 ou 6 km/h en dessous de votre vitesse habituelle, c’est ce que j’ai constaté au cours du périple de trois jours.

• Système d’accroche extrêmement simple
• Sacs grands et imperméables, que l’on peut facilement retirer de la structure de l’Extrawheel, sans pour autant désolidariser l’Extrawheel du vélo.
• Une fois sur la route, on ne sent pas l’Extrawheel. Sauf dans les montées, soyons honnête, où le poids vous tire en arrière.
• L’Extrawheel suit exactement la roue arrière de votre vélo. Où vous passez, l’Extrawheel passe.
• Très bonne tenue de route. Attention cependant dans les grandes descentes : garder les deux mains sur les freins et bien stabiliser le vélo pour éviter un balancement. Peut être bien de ne pas dépasser les 50 km/h en descente… Je n’ai pas testé au-delà…les collines du Perche sont tout de même assez courtes !
• Dans les chemins forestiers, l’Extrawheel passe bien, on ne sent absolument pas les soubresauts. Comme sur les routes de bitume, on a tendance à oublier que l’on tracte une remorque.

• Même si le système d’accroche de l’Extrawheel est simple, on est vite encombré dans les transports en commun, comme le train par exemple. Avant de monter à bord, il faut désolidariser le vélo de l’Extrawheel, du coup on se retrouve avec deux objets lourds à transporter et à charger dans le train. Ca prend du temps et de l’énergie.
• Pas de poignée sur le dessus de la structure, du coup on ne sait pas par où prendre l’Extrawheel quand on le désolidarise du vélo. Risque alors de casser le fragile garde-boue.
• Par jour de grand vent, l’Extrawheel peut vous déséquilibrer. Ralentir l’allure.
Site de présentation en français (mal traduit de l’anglais) : http://www.extrawheel.com/index_fr.php


